Ce matin , nous n'avons aucun mal à quitter Venise : avec
les 15 degrés affichés par le thermomètre , les feuilles mortes qui
tombent déjà des arbres et les voisins qui remballent leur matériel de
camping , nous sommes aussitôt dans l'ambiance retour ! Heureusement que
la perspective de faire une halte sur la Côte d'Azur avec une éventuelle
baignade , puis une seconde en Bourgogne juste pour fêter l'anniversaire
de Dominique et enfin conclure royalement notre périple par une visite
au salon du Camping-car au Bourget ,redonne un coup de peps ! Comme nous
n'avons plus de guide à lire , nous accompagnons le café au lit de ce
matin d'un diaporama avec les deux cent clichés tirés hier . Dominique
en retient déjà une bonne dizaine comme sujet d'aquarelle ; elle va
avoir du travail cet hiver ! Ayant trainé un peu trop à mon goût
pendant la projection , nous embrayons aussitôt sur le petit déjeuner et
les préparatifs de départ habituels car nous avons 700 bornes à dégommer
aujourd'hui .
En réglant la check-out , nous apprenons qu'ici en Italie
la wifi n'est pas incluse dans le prix du camping ; comme la taulière
réclame 6 euros supplémentaires par jour pour ce service , nous décidons
d'envoyer les trois derniers chapitres du blog ce soir lorsque nous
serons en France , Dominique ayant un forfait illimité .Dès le premier
rond-point , nous sommes en désaccord avec le GPS ,ça commence fort ! Le
couillon me fait tourner à droite alors qu'un super panneau indique
l'autoroute tout droit ! Mieux vaut avoir son sens critique toujours en
éveil avec des bestiaux pareil ! Nous prenons d'abord la direction de
Venise en contournant la lagune sur trente kilomètres puis nous suivons
la direction nord ouest vers Milan .Par chance la monotonie de la route
est interrompue par un sympathique coup de fil : c'est Thérèse et
Jeannot qui s'inquiète , le blog étant interrompu de puis trois jours ;
c'est à la fois très surprenant et aussi très agréable pour nous de
pouvoir discuter avec des amis après pratiquement quatre mois de coupure
avec notre environnement habituel . Merci Thérèse , merci Jeannot
Maintenant nous traversons une zone spécialisée dans la
culture de la vigne : celles-ci sont taillées très hautes et tendues sur
de grands piquets de bois qui les font ressembler à des immenses
tonnelles sous lesquelles on voit pendre d'énormes grappes . Dans
certaines parcelles , les paysans commencent la récolte apparemment,
mais je pense qu'il s'agit plus du ciselage du raisin de table plus que
les vendanges pour la cuve ,vu le peu d'ampleur que cela prend . C'est à
ce moment là que nous nous retrouvons coincé dans un bouchon pendant au
moins une heure à cause d'un accident de circulation .
Un peu avant d'atteindre la mégalopole , nous obliquons
vers l'ouest en direction de Turin : aussitôt la circulation se calme un
peu mais il reste toujours beaucoup de camions qui monopolisent la voie
de droite . Comme nous commençons à fatiguer , nous décidons de casser
la croute sur la première aire de service qui se présente : des tomates
croates avec un peu de féta grecque , du vinaigre chinois , des oignons
d'Italie, de l'huile d'olive française , voilà une salade très
internationale , je trouve que nous accompagnons de chorizo acheté à
l'île de Pag .
Dès que nous reprenons la route, nous changeons de cap
pour partir plein sud en direction de Gène et de la côte ligure ; nous
traversons alors les montagnes du Piémont, très sauvages et couvertes de
forêts de feuillus . Il a fallu la réalisation d'un paquet d'ouvrages
d'art pour faire passer une autoroute dans un coin aussi inhospitalier ,
géologiquement parlant : c'est une succession de ponts, de tunnels plus
ou moins longs et d'interminables viaducs qui enjambent de profondes
vallées ; de là-haut, on aperçoit de petits villages accrochés aux
flancs des montagnes . C'est la première fois, je crois bien , que je
vois des prairies en terrasses qui descendent comme un immense escalier
vert jusqu'au fond de la vallée . Petit à petit le grand beau, dont nous
bénéficions depuis ce matin, fait place à un temps orageux : des nuées
laiteuses commencent à masquer les monts à l'horizon et il fait de plus
en plus malsain .
Un peu avant Gène , le GPS nous propose de couper dans
l'angle en empruntant l'A26 , ce qui nous permet de gagner un paquet de
kilomètres :à mon avis , il se rachète des conneries qu'il a faites ce
matin en démarrant , celui-la! Très vite nous apercevons la mer, là-bas
droit devant, à quelques centaines de mètres plus bas que notre perchoir
. Nous suivons ensuite la côte ainsi, en corniche , apercevant par
intermittence de petits ports ou de jolis criques entre deux tunnels :
on a l'impression de glisser dans un tube tant ils sont nombreux . Puis
, un peu après San Rémo nous passons la frontière Italie-France avec un
peu d'émotion tout de même , enfin nous retrouvons la mère-patrie que
nous avons quitté voilà bientôt quatre mois ! Nous nous dépêchons de
faire le plein de gasoil car nous étions sur la réserve depuis un
moment, étant donné que celui-ci est plus cher en Italie qu'en France .
Puis nous trouvons un camping à notre goût du côté d'Antibes après avoir
dû faire une marche-arrière un peu olé-olé à cause d'une barre de
hauteur à 1,90 mètres ! Après 8 heures de route , un plouf , même en
piscine se révèle quand même le bien venu . Par contre ici pas de
blog-toilette possible, les prises n'étant pas compatibles ;
heureusement que le camping est doté d'une salle informatique avec des
sièges confortable , de surcroît !
Comme sur cettte étape de jonction , il n'y a pas eu de
photo extra , je me permets de joindre quelques clichés de Venise datant
d'hier (qui feront peut être parti de la sélection dominicaine pour
l'aquarelle , affaire à suivre ....!)
mardi 27 septembre 2016
ppi étape 107 le 21 septembre 2016 Plitvice-Pag 150 KM
On voit tout de suite que nous sommes le premier jour de
l'automne aujourd'hui : le thermomètre du camping-car affiche 11 degrés
ce matin lorsque je prépare le premier café au lit . C'est vrai aussi
que nous bénéficions d'un climat alpin ici avec tous ces montagnes et
tous ces sapins autour de nous ! Le ciel , grisâtre , ne laisse rien
présager de bon pour cette seconde journée de visite des lacs ! Mais ,
malgré tout ça , nous activons quand même les préparatifs , décidés à
attaquer la ballade de bonne heure pour essayer d'éviter la cohue des
touristes . Bien qu'on nous avait promis une wifi de compétition hier
soir sur toute la surface du camping , nous sommes obligés de nous
rendre au resto pour parvenir à transmettre les trois derniers chapitres
du blog avant de passer à la réception régler la check-out .
Bien qu'il soit à peine 9h00 lorsque nous arrivons sur site
, il y a déjà plusieurs bus sur le parking ! Mais aujourd'hui nous
gagnons du temps car nous avons déjà nos billets d'entrée . Après avoir
rencontré quelques difficultés pour trouver l'entrée du chemin , nous
descendons en sous-bois tout en décrivant une série de lacets jusqu'à la
rive d'un premier lac ; sur notre droite , dès que la végétation est un
peu moins touffue , nous découvrons toute une série de très hautes
chutes d'eau tombant depuis le sommet du coteau d'en face dans un
concert de grondements indescriptibles , les sons étant amplifiés par
le cirque des parois rocheuses qui les entourent . Une fois au fond de
la vallée , nous traversons le premier lac couleur émeraude , sur des
pontons de bois mal équarris pour atteindre le pied même des chutes .
Aussitôt la température chute affreusement au point que je suis obligé
d'enfiler un coupe-vent au dessus du pull ! C'est formidable ces
pare-terres de végétation parmi lesquelles des dizaines de ruisseaux
débordant d'écume courent en cascadant depuis le pied des chutes pour
venir jusqu'à nous et finir dans les eaux d'un autre lac en contre-bas ,
d'un vert plus clair celui-là .
En revenant sur nos pas, nous retrouvons ensuite le fil de la
ballade : sur un autre ponton , toujours aussi rustique nous traversons
le lac , dans le sens de la longueur cette fois, en longeant une haute
falaise qui limite la vallée du coté droit . Puis nous gravissons un
sentier de montagne qui nous permet de nous hisser à la hauteur d' une
seconde ligne de chutes d'eau , moins hautes celles-là puis qu'elles
n'excèdent pas dix mètres mais très abondantes par contre . C'est
superbe toutes ces colonnes d'écume à moitié cachés derrière le
feuillage des arbres qui grondent au point de faire vibrer le sol ! Un
nouveau ponton , bien frêle devant tant de forces déployées se lance sur
notre gauche pour rattraper l'autre rive de la vallée en suivant le pied
des chutes . Là, au bas d'une autre paroi rocheuse vertigineuse , on
découvre une large grotte dont le fond est occupé par un bassin aux
eaux bleues-vertes dans lequel d'énormes truites semblent endormies .
Nous montons ainsi une succession de marches de quinze à vingt
mètres ,chacune occupée par un lac d'une nuance de vert différent , les
contre-marches écumant de cascades plus belles les unes que les autres .
N'ayant pas parfaitement assimilés la topographie du site ,nous
embarquons sur un bateau qui en traversant un grand lac , nous amène où
nous étions hier , ce qui n'était pas forcément notre désir . Résultat ,
nous reprenons aussitôt son homologue dans le sens de la descente ; puis
nous réempruntons à pieds le chemin en sens inverse jusqu'au
camping-car en nous faisant incendier par des groupes de touristes
obligés de partager l'espace disponible ...! C'est trop dur pour des
petites têtes ...!
Après le repas dégommé à bord du camping-car , nous
prenons la direction de l'ile de Pag ; en fait il faut quasiment revenir
sur nos pas , pratiquement jusque Zadar avant d'obliquer vers l'ouest .
Nous commençons par traverser une zone montagneuse qui avec ses alpages
et ses forêts de sapins fait penser à la Savoie . Puis nous retrouvons
une chaine de montagnes complétement pelées avant d 'atteindre la côte
adriatique mais pas celle que nous connaissons avec les bougainvilliers
et les palmiers dattiers un peu partout . Ici la terre est à nue , très
pâle , couleur mastic . Pas la moindre végétation, hormis un peu d'herbe
sèche . Nous sommes dans un univers minéral à cent pour cent ! Et tout à
coup nous franchissons un pont qui enjambe un bras de mer complétement
déchainé : et nous voilà dans la fameuse ile de Pag ! Nous avions lu que
c'était lunaire et battu par les vents , nous ne sommes pas déçus ...!
Après vingt kilomètres de désolation totale , nous trouvons notre
camping à la pointe nord de l'ile . C'est une véritable ville de cinq ou
six mille installations ; malgré tout, on nous trouve une place presque
face à la mer . Pendant que Dominique règle quelques problèmes
administratifs , je prend le temps de piquer une tête bien que la météo
pourrie . Ici , pour les sauvages que nous sommes , nous touchons le
fond : c'est vraiment très "Camping Paradis . Aussi lorsque Dominique me
demande de faire la vidange des WC , c'est avec un certain plaisir que
je traverse le village de toile avec ma cassette en bandoulière ! Le
plus drôle est que sur mon trajet je dois couper la queue d'attente
devant le cochon à la broche ! Il y a vraiment tout pour les bobo au
camping-paradis !
l'automne aujourd'hui : le thermomètre du camping-car affiche 11 degrés
ce matin lorsque je prépare le premier café au lit . C'est vrai aussi
que nous bénéficions d'un climat alpin ici avec tous ces montagnes et
tous ces sapins autour de nous ! Le ciel , grisâtre , ne laisse rien
présager de bon pour cette seconde journée de visite des lacs ! Mais ,
malgré tout ça , nous activons quand même les préparatifs , décidés à
attaquer la ballade de bonne heure pour essayer d'éviter la cohue des
touristes . Bien qu'on nous avait promis une wifi de compétition hier
soir sur toute la surface du camping , nous sommes obligés de nous
rendre au resto pour parvenir à transmettre les trois derniers chapitres
du blog avant de passer à la réception régler la check-out .
Bien qu'il soit à peine 9h00 lorsque nous arrivons sur site
, il y a déjà plusieurs bus sur le parking ! Mais aujourd'hui nous
gagnons du temps car nous avons déjà nos billets d'entrée . Après avoir
rencontré quelques difficultés pour trouver l'entrée du chemin , nous
descendons en sous-bois tout en décrivant une série de lacets jusqu'à la
rive d'un premier lac ; sur notre droite , dès que la végétation est un
peu moins touffue , nous découvrons toute une série de très hautes
chutes d'eau tombant depuis le sommet du coteau d'en face dans un
concert de grondements indescriptibles , les sons étant amplifiés par
le cirque des parois rocheuses qui les entourent . Une fois au fond de
la vallée , nous traversons le premier lac couleur émeraude , sur des
pontons de bois mal équarris pour atteindre le pied même des chutes .
Aussitôt la température chute affreusement au point que je suis obligé
d'enfiler un coupe-vent au dessus du pull ! C'est formidable ces
pare-terres de végétation parmi lesquelles des dizaines de ruisseaux
débordant d'écume courent en cascadant depuis le pied des chutes pour
venir jusqu'à nous et finir dans les eaux d'un autre lac en contre-bas ,
d'un vert plus clair celui-là .
En revenant sur nos pas, nous retrouvons ensuite le fil de la
ballade : sur un autre ponton , toujours aussi rustique nous traversons
le lac , dans le sens de la longueur cette fois, en longeant une haute
falaise qui limite la vallée du coté droit . Puis nous gravissons un
sentier de montagne qui nous permet de nous hisser à la hauteur d' une
seconde ligne de chutes d'eau , moins hautes celles-là puis qu'elles
n'excèdent pas dix mètres mais très abondantes par contre . C'est
superbe toutes ces colonnes d'écume à moitié cachés derrière le
feuillage des arbres qui grondent au point de faire vibrer le sol ! Un
nouveau ponton , bien frêle devant tant de forces déployées se lance sur
notre gauche pour rattraper l'autre rive de la vallée en suivant le pied
des chutes . Là, au bas d'une autre paroi rocheuse vertigineuse , on
découvre une large grotte dont le fond est occupé par un bassin aux
eaux bleues-vertes dans lequel d'énormes truites semblent endormies .
Nous montons ainsi une succession de marches de quinze à vingt
mètres ,chacune occupée par un lac d'une nuance de vert différent , les
contre-marches écumant de cascades plus belles les unes que les autres .
N'ayant pas parfaitement assimilés la topographie du site ,nous
embarquons sur un bateau qui en traversant un grand lac , nous amène où
nous étions hier , ce qui n'était pas forcément notre désir . Résultat ,
nous reprenons aussitôt son homologue dans le sens de la descente ; puis
nous réempruntons à pieds le chemin en sens inverse jusqu'au
camping-car en nous faisant incendier par des groupes de touristes
obligés de partager l'espace disponible ...! C'est trop dur pour des
petites têtes ...!
Après le repas dégommé à bord du camping-car , nous
prenons la direction de l'ile de Pag ; en fait il faut quasiment revenir
sur nos pas , pratiquement jusque Zadar avant d'obliquer vers l'ouest .
Nous commençons par traverser une zone montagneuse qui avec ses alpages
et ses forêts de sapins fait penser à la Savoie . Puis nous retrouvons
une chaine de montagnes complétement pelées avant d 'atteindre la côte
adriatique mais pas celle que nous connaissons avec les bougainvilliers
et les palmiers dattiers un peu partout . Ici la terre est à nue , très
pâle , couleur mastic . Pas la moindre végétation, hormis un peu d'herbe
sèche . Nous sommes dans un univers minéral à cent pour cent ! Et tout à
coup nous franchissons un pont qui enjambe un bras de mer complétement
déchainé : et nous voilà dans la fameuse ile de Pag ! Nous avions lu que
c'était lunaire et battu par les vents , nous ne sommes pas déçus ...!
Après vingt kilomètres de désolation totale , nous trouvons notre
camping à la pointe nord de l'ile . C'est une véritable ville de cinq ou
six mille installations ; malgré tout, on nous trouve une place presque
face à la mer . Pendant que Dominique règle quelques problèmes
administratifs , je prend le temps de piquer une tête bien que la météo
pourrie . Ici , pour les sauvages que nous sommes , nous touchons le
fond : c'est vraiment très "Camping Paradis . Aussi lorsque Dominique me
demande de faire la vidange des WC , c'est avec un certain plaisir que
je traverse le village de toile avec ma cassette en bandoulière ! Le
plus drôle est que sur mon trajet je dois couper la queue d'attente
devant le cochon à la broche ! Il y a vraiment tout pour les bobo au
camping-paradis !
ppi étape 104 le 18 septembre 2016 Split-Zadar 170 km
Dominique a eu une nuit agité suite à une mauvaise tolérance
aux huitres plates de Ston apparemment . C'est regrettable car elles
étaient très fraiches et excellentes gustativement parlant! Aussi je la
laisse récupérer ce matin pendant que je vais faire un tour sur la plage
, histoire de prendre quelques clichés avec la lumière du soleil levant
.Après l'incontournable cérémonial des cafés au lit , nous allons
aussitôt piquer une tête pendant que la plage est encore déserte . C'est
super agréable quand la température de l'eau et de l'air sont quasi
identiques . Comme le temps est menaçant j'en profite doublement au cas
où se serait la seule baignade de la journée ! Trois quart d'heure de
natation et nous prenons le petit déjeuner à l'intérieur car il commence
à tomber des gouttes .
Une fois la check-out réglée et les deux derniers chapitres
du blog envoyés ,nous prenons la direction de Zadar en ayant soin
d'éviter l'autoroute . Sous le ciel assombri par de gros nuages noirs ,
la mer prend des reflets métalliques avec les quelques rayons solaires
qui parviennent quand même à filtrer à travers la nuée . Très vite ,
après la sortie de Split nous prenons une violente averse qui inonde la
route en quelques minutes au point que les véhicules sont obligés de
rouler au pas . Puis , comme dans tous les pays méditerranéens , le
soleil ne tarde pas à revenir pour mettre en valeur l'eau turquoise des
petites criques . Au large , des chapelets d'iles barre l'horizon ;
beaucoup sont grandes au point d'être peuplées de plusieurs villages .
D'autres au contraire ,très petites ,ne logent que quelques arbres tout
au plus. Nous retombons également sur une zone ostréicole abritée au
fond d'une baie dont la nuée de flotteurs côtoie les immenses filets
disposés en cercle de fermes piscicoles . Par moment la route quitte la
cote pour gagner l'intérieur des terres où nous sommes obligés de gravir
de petites montagnes couvertes de garrigue . Parfois certains coteaux
sont couverts de vignes ou d'oliveraies mais nous voyons très peu de
village dès que nous quittons la bande côtière . Profitant d'un arrêt
photo , nous achetons une bouteille d'huile d'olive à un producteur
installé là sur le parking d'un belvédère . Comme avant hier , nous
avons l'impression de ne pas avancer sur cette route en corniche qui
suit scrupuleusement la moindre échancrure du rivage . Heureusement que
le spectacle est permanent avec des chapelets de petits ports plus
pittoresques les uns que les autres , les plages de graviers blancs ,
les rochers qui brisent la faible houle et le dédale d'iles parmi
lesquelles d' innombrables voiliers jouent à cache-cache .
Nous atteignons Zadar vers 13h30 où nous avons la chance de
trouver facilement à nous loger au camping Borik , installé au bord de
l'eau . Le plus difficile est de se faufiler entre les troncs inclinés
des pins parasols : nous nous installons royalement à 10 mètres de la
plage comme il y a très peu de monde dans le camping ,pour une fois . A
peine le branchement électrique fait , nous allons expérimenter ce
nouveau rivage ; très caillouteux , il faut avancer dans l'eau jusqu'à
la taille avec les tongs aux pieds pour les abandonner ensuite sur un
rocher afin de nager . C'est une technique à prendre plutôt que de
courir là-bas à deux cent mètres pour chercher un ponton équipé d'une
échelle . Une fois rafraichis nous nous contentons d' une vaste salade
grecque étant donné qu'il est déjà 16h00 ; puis chacun vaque à ses
occupations . Pendant que je transfert les photos , Dominique essaie de
rattraper son retard de lessive et de journal !
Vers 18h00 , le temps étant un peu couvert , nous remplaçons
le plouf du soir par une ballade à pieds le long de la côte ; nous
traversons d'abord la plage , puis une partie du village pour contourner
ensuite un petit port de pêche où quelques bateaux de plaisance ont
réussi à trouver de la place . Beaucoup d'autochtones sont attablés aux
terrasses des bistrots : c'est vrai que nous sommes dimanche soir ! Il
fait déjà noir lorsque nous rentrons au camping-car ; c'est le côté
désagréable des vacances au mois de septembre .
aux huitres plates de Ston apparemment . C'est regrettable car elles
étaient très fraiches et excellentes gustativement parlant! Aussi je la
laisse récupérer ce matin pendant que je vais faire un tour sur la plage
, histoire de prendre quelques clichés avec la lumière du soleil levant
.Après l'incontournable cérémonial des cafés au lit , nous allons
aussitôt piquer une tête pendant que la plage est encore déserte . C'est
super agréable quand la température de l'eau et de l'air sont quasi
identiques . Comme le temps est menaçant j'en profite doublement au cas
où se serait la seule baignade de la journée ! Trois quart d'heure de
natation et nous prenons le petit déjeuner à l'intérieur car il commence
à tomber des gouttes .
Une fois la check-out réglée et les deux derniers chapitres
du blog envoyés ,nous prenons la direction de Zadar en ayant soin
d'éviter l'autoroute . Sous le ciel assombri par de gros nuages noirs ,
la mer prend des reflets métalliques avec les quelques rayons solaires
qui parviennent quand même à filtrer à travers la nuée . Très vite ,
après la sortie de Split nous prenons une violente averse qui inonde la
route en quelques minutes au point que les véhicules sont obligés de
rouler au pas . Puis , comme dans tous les pays méditerranéens , le
soleil ne tarde pas à revenir pour mettre en valeur l'eau turquoise des
petites criques . Au large , des chapelets d'iles barre l'horizon ;
beaucoup sont grandes au point d'être peuplées de plusieurs villages .
D'autres au contraire ,très petites ,ne logent que quelques arbres tout
au plus. Nous retombons également sur une zone ostréicole abritée au
fond d'une baie dont la nuée de flotteurs côtoie les immenses filets
disposés en cercle de fermes piscicoles . Par moment la route quitte la
cote pour gagner l'intérieur des terres où nous sommes obligés de gravir
de petites montagnes couvertes de garrigue . Parfois certains coteaux
sont couverts de vignes ou d'oliveraies mais nous voyons très peu de
village dès que nous quittons la bande côtière . Profitant d'un arrêt
photo , nous achetons une bouteille d'huile d'olive à un producteur
installé là sur le parking d'un belvédère . Comme avant hier , nous
avons l'impression de ne pas avancer sur cette route en corniche qui
suit scrupuleusement la moindre échancrure du rivage . Heureusement que
le spectacle est permanent avec des chapelets de petits ports plus
pittoresques les uns que les autres , les plages de graviers blancs ,
les rochers qui brisent la faible houle et le dédale d'iles parmi
lesquelles d' innombrables voiliers jouent à cache-cache .
Nous atteignons Zadar vers 13h30 où nous avons la chance de
trouver facilement à nous loger au camping Borik , installé au bord de
l'eau . Le plus difficile est de se faufiler entre les troncs inclinés
des pins parasols : nous nous installons royalement à 10 mètres de la
plage comme il y a très peu de monde dans le camping ,pour une fois . A
peine le branchement électrique fait , nous allons expérimenter ce
nouveau rivage ; très caillouteux , il faut avancer dans l'eau jusqu'à
la taille avec les tongs aux pieds pour les abandonner ensuite sur un
rocher afin de nager . C'est une technique à prendre plutôt que de
courir là-bas à deux cent mètres pour chercher un ponton équipé d'une
échelle . Une fois rafraichis nous nous contentons d' une vaste salade
grecque étant donné qu'il est déjà 16h00 ; puis chacun vaque à ses
occupations . Pendant que je transfert les photos , Dominique essaie de
rattraper son retard de lessive et de journal !
Vers 18h00 , le temps étant un peu couvert , nous remplaçons
le plouf du soir par une ballade à pieds le long de la côte ; nous
traversons d'abord la plage , puis une partie du village pour contourner
ensuite un petit port de pêche où quelques bateaux de plaisance ont
réussi à trouver de la place . Beaucoup d'autochtones sont attablés aux
terrasses des bistrots : c'est vrai que nous sommes dimanche soir ! Il
fait déjà noir lorsque nous rentrons au camping-car ; c'est le côté
désagréable des vacances au mois de septembre .
ppi étape 112 le 26 septembre 2016 Venise
Hier soir en arrivant au camping , nous avons acheté des
billets de bus pour aller jusqu'au port et des tickets pour la traversée
en bateau jusqu'à Venise , situé de l'autre côté de la lagune pour 48
euros . Aussi ce matin , il faut que nous soyons prêts de bonne heure
car nous avons du taf avant d'arriver sur site . C'est bien la première
fois que nous n'avons pas de guide touristique à lire en prenant le café
au lit ; il faut dire qu'avant le départ ,que je n'avais pas prévu ce
petit croché par l'Italie . Il faudra donc improviser sur place .
A 8H00 nous prenons le bus juste à la sortie du camping qui
nous amène en une demi-heure à la Punta Sabrioni .Là nous avons tout
juste le temps d'attraper le vaporéto qui fait d'abord une escale à Lido
avant de nous déposer à Venise . Nous sommes surpris par l'importance de
la circulation qu'il y a déjà dès le matin sur la lagune : beaucoup
d'embarcations amènent des marchandises , des matériaux et des tas
d'autres choses ; Venise étant une île , tout arrive par voie d'eau !
Avec la chaude lumière du matin , l'arrivée face au Palais des Doges est
royale ! Cinq minutes avant d'accoster on devine déjà des dômes et des
clochers qui dépassent d'une tête les hautes façades des palais vénitiens .
Comme il n'y a pas encore foule sur les quais , nous
décidons de prendre notre temps en commandant un café en terrasse tout
en écrivant notre courrier . Puis nous commençons par franchir deux
ponts bossus à souhait pour permettre le passage des gondoles dans les
canaux secondaires . Du second nous voyons la pierre blanche du fameux
Pont des Soupirs blondir au soleil rougeoyant du levant : c'est par ici
que les condamnés passaient de leur cellule au tribunal pour entendre
leur sentence , on peut donc facilement imaginer le nombre de soupirs
qu'il a pu percevoir au cours des siècles ! Et tout de suite nous voilà
au pied du Palas des Doges : l'association de briques roses claires et
de pierres blanches , la finesses des sculptures , la légèreté de la
décoration des fenêtres bigéminées , la délicatesse des moulures , tout
contribue à donner une incroyable élégance à ce bâtiment pourtant
massif à l'architecture très carré . Même les créneaux et les arcades
allègent sa façade pour en faire un magnifique spécimen de la
renaissance italienne .Nous multiplions les clichés sans parvenir à nous
rassasier : aller, on retente un contre-plongée... , on rezoome sur une
moulure de pierre... , mais il n'y a rien à faire... , le modèle reste
le plus beau !
Nos pas nous mènent ensuite au pied d'un immense campanile
de plus de cent mètres de haut où nous décidons de grimper pour avoir
une vue générale sur la ville et puis la queue est encore acceptable à
cette heure . Grâce à un ascenseur moyennant 8 euros, nous évitons la
corvée des dix étages à monter . Une énorme plateforme installée tout
autour des cloches permet un tour d'horizon à 360 degrés . Cela permet
de mieux comprendre la topographie de Venise et de ses îles satellites
qui peuplent la lagune . C'est effrayant , de notre perchoir de voir
l'intensité de la circulation sur le grand canal et à proximité du port
. Puis en rapprochant du centre nous découvrons la fameuse place San
Marco , immense rectangle encadré de façades de pierre blanche percées
sur trois niveaux arcades et de fenêtres . L'un de ses petits côtés se
trouve barré par la basilique avec ses nombreux dômes et sa multitudes
de flèches en dentelle de pierre qui pointent vers le ciel . Dos à dos ,
nous retrouvons l'énorme quadrilatère blanc du Palais des Doges , comme
si le pouvoir politique faisait fi de celui du clergé, en se
retournant ! Et tout autour, une mer de toitures de tuiles rouges, qui
par le jeu de leurs formes variées , de leurs inclinaisons différentes ,
de leurs tailles inégales nous offre un magnifique patchwork . Là aussi
nous ne ménageons pas les appareils photos ,tant le spectacle est
grandiose !
Dès que nous redescendons sur la terre ferme , c'est pour
explorer la place San Marco de fond en comble avant de s'attaquer à la
façade de la basilique qui commence à être éclairée correctement par le
soleil , mettant en valeur les magnifiques mosaïques qui surplombent les
portails . Puis nous admirons au passage les innombrables bas reliefs
qui décorent le haut des mûrs, sans compter les petits clochetons
débordant de dentelles de pierre . Encore une fois les appareils photo
ne chôment pas , je peux vous le confirmer .
Puis nous attaquons le dédale de ruelles qui débouchent sur
la place ,enjambant par moment un canal ,pour mieux s'enfoncer dans la
vieille ville . Dès qu'on lève les yeux c'est pour découvrir un crépi
ocre qui tranche avec le vert d'une vigne vierge qui tombe en cascade ,
ou bien c'est un balcon de bois accroché à la muraille , quand ce ne
sont pas des séries d'arcades séparées par des colonnes torsadées , ou
des gargouilles aux formes de tête de dragons.
En bas ce sont les échoppes? et là on trouve le pire aussi bien que le
must : ça va de la boule de neige en passant par la gondole en plastique
qui ondule toute seule et à côté de cela , à quelques mètres plus loin ,
on découvre des chaussures créées par un styliste hors paire ou bien de
la vaisselle signée par un designer de renom . La tête pleine , nous
décidons de faire la pause en nous installant à la première terrasse
venue , histoire de casser la croute : une pizza , des pâtes carbo , ce
n'est pas la peine de chercher le mouton à cinq pattes , il n'y en a pas
, ici on est là pour sucer le touriste du mieux que l'on puisse ! La
taule où nous finissons par atterrir a le mérite d'être tenue par du
personnel qui a un certain sens de l'humour ; par contre rapport qualité
/prix c'est aussi nul qu'ailleurs !
Nous reprenons avec une certaine ardeur l'exploration des
ruelles et des canaux secondaires enjambés par des ponts bossus pour
essayer d'élargir notre catalogue de sujets d'aquarelles futures . Puis
rincés par la chaleur qui commence à être insupportable et par la foule
de plus en plus compact , nous décidons de rentrer par le premier
vaporéto disponible . Un coup de bus et à 16h00 nous sommes au camping ,
prés pour la baignade en mer Adriatique au bout de l'allée principale .
Je ne sais pas si nous sommes blasé sà force de baignade ou si la fin de
saison fait que ... mais je reste sur ma faim et nous plions bagage au
bout d'une demi-heure tout au plus .
Quelques courses au super marché du camping , puis chacun
vaque à ses occupations : blog-toilette pour moi et rangement et cuisine
pour Dominique avant de nous retrouver pour l'apéro pendant lequel un
voisin vient nous donner des nouvelles de deux camping-cars ppistes
qu'il a rencontré il y a quelques jours à Bologne .
billets de bus pour aller jusqu'au port et des tickets pour la traversée
en bateau jusqu'à Venise , situé de l'autre côté de la lagune pour 48
euros . Aussi ce matin , il faut que nous soyons prêts de bonne heure
car nous avons du taf avant d'arriver sur site . C'est bien la première
fois que nous n'avons pas de guide touristique à lire en prenant le café
au lit ; il faut dire qu'avant le départ ,que je n'avais pas prévu ce
petit croché par l'Italie . Il faudra donc improviser sur place .
A 8H00 nous prenons le bus juste à la sortie du camping qui
nous amène en une demi-heure à la Punta Sabrioni .Là nous avons tout
juste le temps d'attraper le vaporéto qui fait d'abord une escale à Lido
avant de nous déposer à Venise . Nous sommes surpris par l'importance de
la circulation qu'il y a déjà dès le matin sur la lagune : beaucoup
d'embarcations amènent des marchandises , des matériaux et des tas
d'autres choses ; Venise étant une île , tout arrive par voie d'eau !
Avec la chaude lumière du matin , l'arrivée face au Palais des Doges est
royale ! Cinq minutes avant d'accoster on devine déjà des dômes et des
clochers qui dépassent d'une tête les hautes façades des palais vénitiens .
Comme il n'y a pas encore foule sur les quais , nous
décidons de prendre notre temps en commandant un café en terrasse tout
en écrivant notre courrier . Puis nous commençons par franchir deux
ponts bossus à souhait pour permettre le passage des gondoles dans les
canaux secondaires . Du second nous voyons la pierre blanche du fameux
Pont des Soupirs blondir au soleil rougeoyant du levant : c'est par ici
que les condamnés passaient de leur cellule au tribunal pour entendre
leur sentence , on peut donc facilement imaginer le nombre de soupirs
qu'il a pu percevoir au cours des siècles ! Et tout de suite nous voilà
au pied du Palas des Doges : l'association de briques roses claires et
de pierres blanches , la finesses des sculptures , la légèreté de la
décoration des fenêtres bigéminées , la délicatesse des moulures , tout
contribue à donner une incroyable élégance à ce bâtiment pourtant
massif à l'architecture très carré . Même les créneaux et les arcades
allègent sa façade pour en faire un magnifique spécimen de la
renaissance italienne .Nous multiplions les clichés sans parvenir à nous
rassasier : aller, on retente un contre-plongée... , on rezoome sur une
moulure de pierre... , mais il n'y a rien à faire... , le modèle reste
le plus beau !
Nos pas nous mènent ensuite au pied d'un immense campanile
de plus de cent mètres de haut où nous décidons de grimper pour avoir
une vue générale sur la ville et puis la queue est encore acceptable à
cette heure . Grâce à un ascenseur moyennant 8 euros, nous évitons la
corvée des dix étages à monter . Une énorme plateforme installée tout
autour des cloches permet un tour d'horizon à 360 degrés . Cela permet
de mieux comprendre la topographie de Venise et de ses îles satellites
qui peuplent la lagune . C'est effrayant , de notre perchoir de voir
l'intensité de la circulation sur le grand canal et à proximité du port
. Puis en rapprochant du centre nous découvrons la fameuse place San
Marco , immense rectangle encadré de façades de pierre blanche percées
sur trois niveaux arcades et de fenêtres . L'un de ses petits côtés se
trouve barré par la basilique avec ses nombreux dômes et sa multitudes
de flèches en dentelle de pierre qui pointent vers le ciel . Dos à dos ,
nous retrouvons l'énorme quadrilatère blanc du Palais des Doges , comme
si le pouvoir politique faisait fi de celui du clergé, en se
retournant ! Et tout autour, une mer de toitures de tuiles rouges, qui
par le jeu de leurs formes variées , de leurs inclinaisons différentes ,
de leurs tailles inégales nous offre un magnifique patchwork . Là aussi
nous ne ménageons pas les appareils photos ,tant le spectacle est
grandiose !
Dès que nous redescendons sur la terre ferme , c'est pour
explorer la place San Marco de fond en comble avant de s'attaquer à la
façade de la basilique qui commence à être éclairée correctement par le
soleil , mettant en valeur les magnifiques mosaïques qui surplombent les
portails . Puis nous admirons au passage les innombrables bas reliefs
qui décorent le haut des mûrs, sans compter les petits clochetons
débordant de dentelles de pierre . Encore une fois les appareils photo
ne chôment pas , je peux vous le confirmer .
Puis nous attaquons le dédale de ruelles qui débouchent sur
la place ,enjambant par moment un canal ,pour mieux s'enfoncer dans la
vieille ville . Dès qu'on lève les yeux c'est pour découvrir un crépi
ocre qui tranche avec le vert d'une vigne vierge qui tombe en cascade ,
ou bien c'est un balcon de bois accroché à la muraille , quand ce ne
sont pas des séries d'arcades séparées par des colonnes torsadées , ou
des gargouilles aux formes de tête de dragons.
En bas ce sont les échoppes? et là on trouve le pire aussi bien que le
must : ça va de la boule de neige en passant par la gondole en plastique
qui ondule toute seule et à côté de cela , à quelques mètres plus loin ,
on découvre des chaussures créées par un styliste hors paire ou bien de
la vaisselle signée par un designer de renom . La tête pleine , nous
décidons de faire la pause en nous installant à la première terrasse
venue , histoire de casser la croute : une pizza , des pâtes carbo , ce
n'est pas la peine de chercher le mouton à cinq pattes , il n'y en a pas
, ici on est là pour sucer le touriste du mieux que l'on puisse ! La
taule où nous finissons par atterrir a le mérite d'être tenue par du
personnel qui a un certain sens de l'humour ; par contre rapport qualité
/prix c'est aussi nul qu'ailleurs !
Nous reprenons avec une certaine ardeur l'exploration des
ruelles et des canaux secondaires enjambés par des ponts bossus pour
essayer d'élargir notre catalogue de sujets d'aquarelles futures . Puis
rincés par la chaleur qui commence à être insupportable et par la foule
de plus en plus compact , nous décidons de rentrer par le premier
vaporéto disponible . Un coup de bus et à 16h00 nous sommes au camping ,
prés pour la baignade en mer Adriatique au bout de l'allée principale .
Je ne sais pas si nous sommes blasé sà force de baignade ou si la fin de
saison fait que ... mais je reste sur ma faim et nous plions bagage au
bout d'une demi-heure tout au plus .
Quelques courses au super marché du camping , puis chacun
vaque à ses occupations : blog-toilette pour moi et rangement et cuisine
pour Dominique avant de nous retrouver pour l'apéro pendant lequel un
voisin vient nous donner des nouvelles de deux camping-cars ppistes
qu'il a rencontré il y a quelques jours à Bologne .
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