En attendant que tout notre petit groupe de 4 équipages soit
prêt , nous faisons connaissance de notre guide russe , Aldar , qui
commence par un "bienvenus en Chine" en se retournant : il s'amuse de
ses traits mongols , mais il est russe pur souche , il fait parti des
bouriates , de Sibérie . Son grand père a participé à la bataille de
Stalingrad torse nu et au couteau ! Aldar , quant à lui , a vendu des
yourtes en France : 10 000 km en camion avec des attaques par les
brigands en Biélorussie à la kalachnicov et même une fois au bazooka :
achetées 400 euros , il les revendait 8000 chez nous pour les hôtels
dans les années 80 . Un sacré gaillard ...!
Nous parvenons à décoller vers 9h00 du campement après avoir
fait nos adieux à notre mi-station de ski biélorusse équipée malgré tout
d'un petit télésiège et de beaux chalets en rondins . Par de petites
routes secondaires à travers bois et forêts de feuillus ( beaucoup de
bouleaux) et d'épineux nous gagnons le mémorial de Katlyn : c'est
l'Oradour biélorusse : un village de 186 âmes brûlées dans une granges
lors de la seconde guerre mondiale par la folie des nazis . Le site est
émouvant ; perdu au mieux d'une clairière nous marchons d'une stèle à
l'autre au son de cloches dissimulées un peu partout et qui sonnent le
glas inlassablement . D'après Aldar il y aurait eu plus de mille Katlyn
dans la région en 1943 !!
Avant de reprendre l'autoroute , nous traversons quelques beaux
villages avec leurs alignement d'izbas aux couleurs vives entourées de
clôtures en bois . Nous nous arrêtons dans l'un deux pour admirer de
plus prés sa superbe église orthodoxe de couleurs pourpre et blanche et
dotées de superbes bulbes dorées qu'elle dresse fièrement vers le ciel .
Puis nous profitons du petit marché installé à côté pour dépenser les
quelques dizaine de milliers de roubles qu'il nous reste : avec les cinq
euros que nous avons changé , çà fait deux jours que nous faisons des
courses !! Dominique achète un gros pain et trois pâtisseries pour 20
000 roubles ( moins d'un euro!) On prend également des cerises et de
l'aneth . L'ambiance dans les étroites allées est très sympathiques et
le contact avec les commerçants très chaleureux : les Françouses sont
plutôt bien vus dans le secteur surtout grâce à Zidane !
C'est un peu à regrets que nous retrouvons la monotonie du M1
qui traverse le pays jusqu'à Moscou . Heureusement que la circulation y
est très fluide et que les chauffeurs biélorusses sont plus courtois que
les polonais . Comme nous ne faisons que traverser des forêts , nous
optons pour un pique-nique sur une aire de repos parmi les sapins .
A peine avons-nous repris la route que nous tombons sur la
frontière Bielorussie-Russie symbolique car on passe sans difficultés ,
juste quelques fois en présentant les passeports . Nous rendons
toutefois notre boitier pour la circulation sur autoroute , histoire de
récupérer notre caution d'un millions de rouble soit 50 euros . La
traversée de la Biélorussie revient donc à un peu moins de 2 millions de
roubles ( 85 euros à peu prés)
Vers 16h00 nous décidons d'essayer d'entrer dans la grande
ville de Smolenk . Cette fois nous sommes bien en Russie et çà se voit
tout de suite : beaucoup de circulation et surtout des chauffeurs
risque-tout ...! Malgré quelques difficultés nous parvenons à nous
retrouver tout les quatre sur un petit parking juste au pied de la
cathédrale orthodoxe : bleue ciel et blanche avec un immense escalier
qui conduit au parvis elle est de toute beauté . Comme les petites
églises que nous avons déjà vu elle exhibe fièrement d'énormes bulbes
dorés très haut au dessus de ses toitures . De belles mosaïques
enjolivent la cour . A l'intérieur une équipe de Saint Pétersbourg
s'active à la réfection des multiples peintures et dorures jusqu'au
sommet de la voûte qui culmine à 31 mètres .
En sortant de Smolensk nous nous arrangeons pour suivre les
magnifiques remparts en briques roses détruits une fois par Napoléon et
une fois par Hitler ,deux grands humanistes ...! Nous reprenons ensuite
le M1 sur 50 km avant de nous enfoncer dans une épaisse forêt où se
trouve notre camping . Pour une fois nous y sommes parmi les premiers
vers 18h30 . Ce soir , pas question de se réunir dehors , le coin est
infesté de petits moustiques qui piquent très fort ! Aldar nous explique
aussitôt que ce n'est rien comparé à ce qui nous attend en Sibérie : là
ce sont des guerriers , des moustiques bouriates certainement ...!
mercredi 15 juin 2016
lundi 13 juin 2016
ppi etape 7 le 13 juin 2016 Térespol Logoisk 450 km
Sur les conseils de l'encadrement nous partons à 6h00 du matin
et en colonne (17 campings-cars) pour passer la frontière
Pologne-Biéorussie :il parait que c'est une épreuve qui peut durer douze
heures et où il faut surtout ne pas montrer de signe d'impatience . Nous
allons d'un bureau à l'autre , parfois distant de cinq ou six cent
mètres , présenter nos passeports , nos visas , notre carte grise ,
remplir des formulaires , payer la taxe verte de 87 000 roubles :
attention 1 euro vaut 22 000 roubles aujourd'hui) . Malgré tout çà nous
nous en sortant en trois heurs . Nous avons eu affaire à du personnel
souriant le plus souvent , ce qui n'est pas souvent le cas , parait-il
: nous sommes lundi matin , il fait beau , et il n'y a pas trop de
monde hormis les campings-caristes alors ... !
Une fois la herse de la frontière franchie , il faut encore
s'arrêter à 4 kilomètres dans une station service pour équiper le
véhicule d'un boitier que l'on pose sur le pare-brise moyennant 150
euros : ceci correspond un peu à notre télépéage à part qu'ici on ne
s'arrête pas , on passe sous des portiques à pleine vitesse . Dès la
sortie de la station nous traversons la ville de Brest-Litovk où la
circulation est fluide bien qu'il soit déjà 10h30 ( ici nous avons un
décalage horaire de 1h00 avec la France) . Deux superbes églises
orthodoxes , une bleue ciel à droite et une dorée à gauche , nous
enchantent déjà : on se sent tout de suite dépaysé .
Nous empruntons maintenant la M1 qui doit nous conduire en
Russie demain . C'est une très large autoroute à deux ou trois voies de
chaque côtés , très dépouillée , bordées de larges pelouses bien
entretenue , le macadam de la chaussée un peu moins ; mais ce n'est pas
grave , on roule par endroit à 60 km/h , parfois à 80 , le plus souvent
à 100 km/h .Celle -ci traverse maintenant des forêts de pins au tronc
rouge un peu comme en Pologne ou dans les Landes françaises ; d'ailleurs
ici aussi le sol a l'air sableux . Lorsque la forêt cède la place à la
civilisation , c'est pour nous montrer des cultures céréalières plus ou
moins lépreuses et de villages composés de petites maisons basses ,
sans étage , en planches le plus souvent , parfois en rondins avec des
toits en tôles .
Nous quittons l'autoroute au bout de deux cent kilomètres , du
côté de Baranovich pour manger . C'est l'occasion de traverser quelques
agglomérations et de voir l'habitat de plus prés : ici les planches des
habitations sont peintes de couleurs vives le plus souvent , un peu
comme dans les pays nordiques . Au cours de notre repas pris en plein
air sur un parking , nous constatons que les biélorusses sont le plus
souvent sympathique , n'hésitant pas à lâcher un mot aimable en passant .
Un autre petit crochet en dehors de la M1 nous mène à Mir où
nous découvrons un superbe château féodal entouré de toute une légende
d'après la lecture de nos guides : celui-ci se dresse fièrement au
milieu d'une pièce d'eau . Défendu par de grosses tours carrées en bas
et octogonales en haut , il en impose au milieu de la plaine ! Dans la
cour intérieure on peut encore admirer le chemin de ronde en bois et un
joli puit qui en décore le milieu .
Nous profitons de cet arrêt pour aller jeter un petit cou d'oeil au
village voisin : nous remontons des ruelles pavées grossièrement de
grosses pierres à peine taillées ; derrière des clôtures en bois peint
se cache de petits potagers.En haut nous débouchons sur une grande place
avec de petites halles où nous achetons quelques fruits pour 60 000
roubles(3 euros!) . A chaque extrémité de la place se dresse une églises
: une orthodoxe bleue ciel avec clocher en forme de bulbe doré et une
catholique ,grande ouverte .
Nous terminons l'étape dans une zone boisée avec un habitat
fait de maisons en rondin qui lui donne un aspect montagnard : c'est
assez joli d'autant que notre camping est installé au bord d'un petit lac .
et en colonne (17 campings-cars) pour passer la frontière
Pologne-Biéorussie :il parait que c'est une épreuve qui peut durer douze
heures et où il faut surtout ne pas montrer de signe d'impatience . Nous
allons d'un bureau à l'autre , parfois distant de cinq ou six cent
mètres , présenter nos passeports , nos visas , notre carte grise ,
remplir des formulaires , payer la taxe verte de 87 000 roubles :
attention 1 euro vaut 22 000 roubles aujourd'hui) . Malgré tout çà nous
nous en sortant en trois heurs . Nous avons eu affaire à du personnel
souriant le plus souvent , ce qui n'est pas souvent le cas , parait-il
: nous sommes lundi matin , il fait beau , et il n'y a pas trop de
monde hormis les campings-caristes alors ... !
Une fois la herse de la frontière franchie , il faut encore
s'arrêter à 4 kilomètres dans une station service pour équiper le
véhicule d'un boitier que l'on pose sur le pare-brise moyennant 150
euros : ceci correspond un peu à notre télépéage à part qu'ici on ne
s'arrête pas , on passe sous des portiques à pleine vitesse . Dès la
sortie de la station nous traversons la ville de Brest-Litovk où la
circulation est fluide bien qu'il soit déjà 10h30 ( ici nous avons un
décalage horaire de 1h00 avec la France) . Deux superbes églises
orthodoxes , une bleue ciel à droite et une dorée à gauche , nous
enchantent déjà : on se sent tout de suite dépaysé .
Nous empruntons maintenant la M1 qui doit nous conduire en
Russie demain . C'est une très large autoroute à deux ou trois voies de
chaque côtés , très dépouillée , bordées de larges pelouses bien
entretenue , le macadam de la chaussée un peu moins ; mais ce n'est pas
grave , on roule par endroit à 60 km/h , parfois à 80 , le plus souvent
à 100 km/h .Celle -ci traverse maintenant des forêts de pins au tronc
rouge un peu comme en Pologne ou dans les Landes françaises ; d'ailleurs
ici aussi le sol a l'air sableux . Lorsque la forêt cède la place à la
civilisation , c'est pour nous montrer des cultures céréalières plus ou
moins lépreuses et de villages composés de petites maisons basses ,
sans étage , en planches le plus souvent , parfois en rondins avec des
toits en tôles .
Nous quittons l'autoroute au bout de deux cent kilomètres , du
côté de Baranovich pour manger . C'est l'occasion de traverser quelques
agglomérations et de voir l'habitat de plus prés : ici les planches des
habitations sont peintes de couleurs vives le plus souvent , un peu
comme dans les pays nordiques . Au cours de notre repas pris en plein
air sur un parking , nous constatons que les biélorusses sont le plus
souvent sympathique , n'hésitant pas à lâcher un mot aimable en passant .
Un autre petit crochet en dehors de la M1 nous mène à Mir où
nous découvrons un superbe château féodal entouré de toute une légende
d'après la lecture de nos guides : celui-ci se dresse fièrement au
milieu d'une pièce d'eau . Défendu par de grosses tours carrées en bas
et octogonales en haut , il en impose au milieu de la plaine ! Dans la
cour intérieure on peut encore admirer le chemin de ronde en bois et un
joli puit qui en décore le milieu .
Nous profitons de cet arrêt pour aller jeter un petit cou d'oeil au
village voisin : nous remontons des ruelles pavées grossièrement de
grosses pierres à peine taillées ; derrière des clôtures en bois peint
se cache de petits potagers.En haut nous débouchons sur une grande place
avec de petites halles où nous achetons quelques fruits pour 60 000
roubles(3 euros!) . A chaque extrémité de la place se dresse une églises
: une orthodoxe bleue ciel avec clocher en forme de bulbe doré et une
catholique ,grande ouverte .
Nous terminons l'étape dans une zone boisée avec un habitat
fait de maisons en rondin qui lui donne un aspect montagnard : c'est
assez joli d'autant que notre camping est installé au bord d'un petit lac .
dimanche 12 juin 2016
ppi étape 7 le 12 juin 2016 Cracovie Térpol 540 km
Comme il s'agit d'une longue étape tout le monde est d'accord
pour partir de bonne heure vers 8h00 , dès que les vidanges des
campings-cars sont finies ; en effet il n'y a que 150 bornes d'autoroute
, le reste c'est de la petite route de campagne ..! Pour l'instant la
météo est clémente comme celle de toute la semaine : des nuages qui
laissent passer de belles éclaircies , un thermomètre qui oscille entre
20 et 22 degrés , le temps idéale pour ballocher sans transpirer et
faire de belles photos bien contrastées .
Nous partons comme d'habitude en colonne de quatre dont nous
prenons la tête étant donné notre faible niveau de gasoil . Bien que
nous soyons dimanche , nous ne tardons pas à trouver une station service
ouverte avant de quitter Cracovie . Après cette sage précaution , nous
reprenons notre remontée de larges avenues à la recherche de la sortie
de cette mégalopole . Le Talky Walky sonne Dominique !"Allo Pierre
...? c'est Marc ! Tu te plantes complétement ; Rzeszov est dans notre
dos !"Résultat , quatre campings-cars font un demi-tour sur une trois
fois deux voies en pleine capitale..! Heureusement que nous sommes
dimanche , qu'il est de bonne heure et surtout que le feu tricolore où
çà se passe n'est pas équipé de caméra !Je n'aurais pas dû encensé notre
Garmin comme je l'ai fait avant hier !
Une fois l'A4 récupéré nous pouvons enfin contempler la
nature environnante : un e plaine céréalière en premier plan juste
limitée à l'horizon par quelques petites collines boisées : du blé, du
colza à perte de vue, mais pas de prairie et pas une vache . Parvenus à
Rzeszov , nous quittons l'autoroute pour prendre la direction de Lublin
. Nous traversons une jolie forêt de pins dont les troncs prennent de
superbes reflets rouges . Par moment elle céde le pas à un petit village
dont certaines maisons sont encore faites de rondins : l'alternance des
troncs et du calefatage à la chaux donnent un super effet de rayures .
Dans le moindre hameau un nid de cigogne perché au haut d'un pylône
semble en assurer la surveillance .Des groupes d'autochtones se rendent
à pieds à la messe de 11h00 . Dans l'un de ces petits bourgs se dressent
droit devant nous une haute église construite tout en bois ;curieusement
ses trois cloches sont suspendus sous un portique , dans la cour .Des
paroissiens , en retard certainement , écoute la messe dans la pelouse
devant la façade .
Nous arrêtons vers 12h30 à Lublin pour casser la croûte et
visiter la vieille ville . Roger prend la tête de la colonne car il a
repairer un parking à proximité du zoo sur son GPS ; malheureusement
avec le repos dominical , celui-ci est plein , il faut se rabattre sur
celui du Lidl du coin . On en profite pour faire quelques courses avant
d'installer les tables derrière les campings-cars stationnés en file
indienne .
Après le repas Dominique prend le volant comme d'hab pour que
je puisse m'occuper du transfert des photos et des vidéos . A vingt
cinq kilomètres de l'arrivée sur Térespol nous commençons à doubler une
file ininterrompue de camions attendant leur passage de la frontière
biélorusse . Ce soir nous installons le campement dans le jardin d'un
hôtel pour pouvoir quitter la Pologne de très bonne heure demain matin
pour la Biélorussie . Adieu l'Europe !
pour partir de bonne heure vers 8h00 , dès que les vidanges des
campings-cars sont finies ; en effet il n'y a que 150 bornes d'autoroute
, le reste c'est de la petite route de campagne ..! Pour l'instant la
météo est clémente comme celle de toute la semaine : des nuages qui
laissent passer de belles éclaircies , un thermomètre qui oscille entre
20 et 22 degrés , le temps idéale pour ballocher sans transpirer et
faire de belles photos bien contrastées .
Nous partons comme d'habitude en colonne de quatre dont nous
prenons la tête étant donné notre faible niveau de gasoil . Bien que
nous soyons dimanche , nous ne tardons pas à trouver une station service
ouverte avant de quitter Cracovie . Après cette sage précaution , nous
reprenons notre remontée de larges avenues à la recherche de la sortie
de cette mégalopole . Le Talky Walky sonne Dominique !"Allo Pierre
...? c'est Marc ! Tu te plantes complétement ; Rzeszov est dans notre
dos !"Résultat , quatre campings-cars font un demi-tour sur une trois
fois deux voies en pleine capitale..! Heureusement que nous sommes
dimanche , qu'il est de bonne heure et surtout que le feu tricolore où
çà se passe n'est pas équipé de caméra !Je n'aurais pas dû encensé notre
Garmin comme je l'ai fait avant hier !
Une fois l'A4 récupéré nous pouvons enfin contempler la
nature environnante : un e plaine céréalière en premier plan juste
limitée à l'horizon par quelques petites collines boisées : du blé, du
colza à perte de vue, mais pas de prairie et pas une vache . Parvenus à
Rzeszov , nous quittons l'autoroute pour prendre la direction de Lublin
. Nous traversons une jolie forêt de pins dont les troncs prennent de
superbes reflets rouges . Par moment elle céde le pas à un petit village
dont certaines maisons sont encore faites de rondins : l'alternance des
troncs et du calefatage à la chaux donnent un super effet de rayures .
Dans le moindre hameau un nid de cigogne perché au haut d'un pylône
semble en assurer la surveillance .Des groupes d'autochtones se rendent
à pieds à la messe de 11h00 . Dans l'un de ces petits bourgs se dressent
droit devant nous une haute église construite tout en bois ;curieusement
ses trois cloches sont suspendus sous un portique , dans la cour .Des
paroissiens , en retard certainement , écoute la messe dans la pelouse
devant la façade .
Nous arrêtons vers 12h30 à Lublin pour casser la croûte et
visiter la vieille ville . Roger prend la tête de la colonne car il a
repairer un parking à proximité du zoo sur son GPS ; malheureusement
avec le repos dominical , celui-ci est plein , il faut se rabattre sur
celui du Lidl du coin . On en profite pour faire quelques courses avant
d'installer les tables derrière les campings-cars stationnés en file
indienne .
Après le repas Dominique prend le volant comme d'hab pour que
je puisse m'occuper du transfert des photos et des vidéos . A vingt
cinq kilomètres de l'arrivée sur Térespol nous commençons à doubler une
file ininterrompue de camions attendant leur passage de la frontière
biélorusse . Ce soir nous installons le campement dans le jardin d'un
hôtel pour pouvoir quitter la Pologne de très bonne heure demain matin
pour la Biélorussie . Adieu l'Europe !
samedi 11 juin 2016
ppi etape 5 le 11 juin 2016
Comme avant hier , un bus vient nous chercher au camping pour
la visite de Cracovie , mais cette fois beaucoup plus tôt vers 7h30 .
C'est à cause de la mine de sel gemme de Wieliczka qui impose des
horaires draconiens étant l'importante fréquentation ( 1 million 7 cent
mille visiteurs par an) .En route nous faisons connaissance avec notre
guide polonaise , Catherine , qui nous présente son pays et surtout sa
ville . Nous remontons de larges avenues où une circulation déjà très
dense gène notre progression ; nous passons à proximité du centre de
Cracovie en longeant la Vistule où des jeunes gens s'entrainent déjà à
l'aviron . Nous prenons ensuite la direction du sud-est et dix
kilomètres plus loin nous passons devant un chevalet sur la droite . Sur
le parking il y a déjà plusieurs bus de stationner et la cour regorgent
de scolaires en attente de visite .
Après une présentation rapide des lieux , nous attaquons la
descente par une série de 54 escaliers , soit un peu plus de trois cent
marches qui procurent de violents vertiges à Claire et Mado . Avec Marc
et Roger je suis d'avantage occupé à m'intéresser à la structure en bois
de la construction , résultat la descente passe sans la moindre douleur
. Nous remontons ensuite tout une série de galeries dont la voûte est
soutenue par d'énormes troncs d'arbre . Tous les centaines de mètres de
lourdes portes , en bois également , permettent d'éviter les courants
d'air . Notre guide nous montre plusieurs machines datant du Moyen Age
faites de poutres , de cordages et de cabestans permettant aux mineurs
de descendre du matériel et des outils et de remonter des blocs de sel
gemme taillés en forme de tonneau , ce qui permettait de les faire
rouler dans les galeries . Par endroit des niches sont occupées par des
sculptures effectuées par des mineurs pendant leur temps de repos . Par
endroit ceux-ci ont été jusqu'à creuser de petites chapelles . Nous
descendons ensuite encore d'une cinquantaine de mètres pour atteindre la
chapelle Sainte Kinga immense , d'au moins quarante mètres de long ,
entièrement creusée dans le sel , même les deux énormes escaliers . Les
lustres , l'autel , les bas reliefs qui décorent les parois , tout est
en sel : c'est prodigieux . Celle-ci a été réalisé par des mineurs
spécialisés dans la sculpture . Puis nous continuons notre descente en
empruntant des galeries en pente pour atteindre moins 135 mètres : là
,notre guide nous montre deux lacs d'environs huit mètres de profondeur
dont l'eau très salée protège de la noyade par sa portance
exceptionnelle . En tout nous avons descendu huit cent marche et
parcouru 3 kilomètres ; il parait que la mine est riche de 300
kilomètres de galeries descendant jusqu'à trois cent mètres sous la
terre . Il parait qu'il y a un sanatorium spécialisé dans le traitement
de l'asthme , un un hôtel, des salles de réceptions pour les colloques
et les mariages . Nous remontons enfin au jour par la cage des mineurs
en moins de cinquante secondes . D'après notre guide il y avait
beaucoup moins de grisou que dans les mines de charbon et aussi beaucoup
moins d'accident dû aux éboulements étant donné la solidité de la roche
. Par endroit la proportion de sel atteignait plus de 80 % .
Il est déjà 11h00 lorsque nous reprenons le bus pour aller
visiter la centre historique de Cracovie . Une fis à pieds , nous
commençons par contourner une espèce de bastion circulaire hérissé de
créneaux et d'échauguettes qui le font ressembler à une véritable
couronne royale : c'est le Barbacane . Puis nous franchissons l'ancien
rempart parfaitement conservé par la porte Saint Florian joliment
décorée côté intérieur . C'est le quartier des artistes qui accroche
leur toile directement sur le rempart jusqu'au bas du chemin de ronde en
bois joliment restauré .
Puis nous remontons une longue rue pavée bordée de façades
hautes de quatre à cinq étages . C'est à celle qui est la plus décorée
d'encadrement de fenêtres , de corniches , de blasons et de médaillons
peints . Au bas de ces hautes demeures se sont ouverts tout un tas de
commerces pour touristes . Un peut avant d'atteindre la Grand Place
,Catherine nous fait arrêter pour écouter le carillon de midi venant du
clocher de Notre Dame : après les douze coups de cloche , une petite
fenêtre s'ouvre pour laisser place à un trompétiste en chair et en os
qui fait sont numéro suivant les quatre points cardinaux .
Nous traversons maintenant l'immense place de deux cent mètres
de côté ( la plus grande d'Europe médiévale après celle de Venise) pour
faire un tour rapide dans les halles occupés par des artisans locaux :
on y propose des objets en bois , en cuir , des icônes ,du pain d'épice
,... Sortis de cette caverne d'Ali Baba nous longeons les nombreuses
terrasses qui occupent l'ensemble de la périphérie de la place pour nous
enfoncer dans une petite rue où se trouve notre restaurant .
Attablés dans une cave joliment décorée et dotée de plusieurs
cheminée , nous dégustons un potage à base de sarrasin, de pommes de
terre et d'oeufs durs un peu acide . Puis un pavé de saumon au choux
bien sûr et un gâteau , spécialité de Cracovie .
Une fois nos jambes reposées , nous recommençons la visite par
le quartier des universités , puis nous traversons tout une série de
jardin ombragés pour déboucher au pied du Wawel , une butte de calcaire
au sommet de laquelle se dresse la Cathédrale et le château fait d'un
mélange de briques et de pierres . Il faut alors se résigner à monter
une rampe en pavées bien pentue pour atteindre la cour intérieur de ce
magnifique ensemble architectural
où se côtoie différents styles , il y en a pour tous les goûts
(gothique , roman , baroque ,..) Un des dômes de la cathédrale est
couvert de tuiles d'or . La seconde court ressemble à un palais
florentin ou vénitien avec sa triple coursive à arcades décorées de
fresques .
Après avoir admiré les quaies de la Vistule ( fleuve
entièrement polonais sur ses 1200 km de long des Carptes à dansk) et
aussi le panorama urbain depuis ce promontoire de Wawel nous regagnons
le centre en flannant dans l'immense rue Grodska bordée de superbes
hôtels particuliers . Maintenant la place grouille de monde : on voit
bien qu'il s'agit d'une ville universitaire avec une moyenne d'âge très
basse .
Une magnifique ville qui nous a coûté 16 000 pas d'après mon
podomètres soit un peu plus de 10 bornes . Contrairement à Pragues ici
on sent une empreinte catholique omniprésente et une ferveur
incontestable : Jean-Paul II est partout . Il faut dire aussi qu'au mois
d'août ce sont les journées mondiales de la jeunesse catholique qui ont
lieu sous le patronage du pape François !
la visite de Cracovie , mais cette fois beaucoup plus tôt vers 7h30 .
C'est à cause de la mine de sel gemme de Wieliczka qui impose des
horaires draconiens étant l'importante fréquentation ( 1 million 7 cent
mille visiteurs par an) .En route nous faisons connaissance avec notre
guide polonaise , Catherine , qui nous présente son pays et surtout sa
ville . Nous remontons de larges avenues où une circulation déjà très
dense gène notre progression ; nous passons à proximité du centre de
Cracovie en longeant la Vistule où des jeunes gens s'entrainent déjà à
l'aviron . Nous prenons ensuite la direction du sud-est et dix
kilomètres plus loin nous passons devant un chevalet sur la droite . Sur
le parking il y a déjà plusieurs bus de stationner et la cour regorgent
de scolaires en attente de visite .
Après une présentation rapide des lieux , nous attaquons la
descente par une série de 54 escaliers , soit un peu plus de trois cent
marches qui procurent de violents vertiges à Claire et Mado . Avec Marc
et Roger je suis d'avantage occupé à m'intéresser à la structure en bois
de la construction , résultat la descente passe sans la moindre douleur
. Nous remontons ensuite tout une série de galeries dont la voûte est
soutenue par d'énormes troncs d'arbre . Tous les centaines de mètres de
lourdes portes , en bois également , permettent d'éviter les courants
d'air . Notre guide nous montre plusieurs machines datant du Moyen Age
faites de poutres , de cordages et de cabestans permettant aux mineurs
de descendre du matériel et des outils et de remonter des blocs de sel
gemme taillés en forme de tonneau , ce qui permettait de les faire
rouler dans les galeries . Par endroit des niches sont occupées par des
sculptures effectuées par des mineurs pendant leur temps de repos . Par
endroit ceux-ci ont été jusqu'à creuser de petites chapelles . Nous
descendons ensuite encore d'une cinquantaine de mètres pour atteindre la
chapelle Sainte Kinga immense , d'au moins quarante mètres de long ,
entièrement creusée dans le sel , même les deux énormes escaliers . Les
lustres , l'autel , les bas reliefs qui décorent les parois , tout est
en sel : c'est prodigieux . Celle-ci a été réalisé par des mineurs
spécialisés dans la sculpture . Puis nous continuons notre descente en
empruntant des galeries en pente pour atteindre moins 135 mètres : là
,notre guide nous montre deux lacs d'environs huit mètres de profondeur
dont l'eau très salée protège de la noyade par sa portance
exceptionnelle . En tout nous avons descendu huit cent marche et
parcouru 3 kilomètres ; il parait que la mine est riche de 300
kilomètres de galeries descendant jusqu'à trois cent mètres sous la
terre . Il parait qu'il y a un sanatorium spécialisé dans le traitement
de l'asthme , un un hôtel, des salles de réceptions pour les colloques
et les mariages . Nous remontons enfin au jour par la cage des mineurs
en moins de cinquante secondes . D'après notre guide il y avait
beaucoup moins de grisou que dans les mines de charbon et aussi beaucoup
moins d'accident dû aux éboulements étant donné la solidité de la roche
. Par endroit la proportion de sel atteignait plus de 80 % .
Il est déjà 11h00 lorsque nous reprenons le bus pour aller
visiter la centre historique de Cracovie . Une fis à pieds , nous
commençons par contourner une espèce de bastion circulaire hérissé de
créneaux et d'échauguettes qui le font ressembler à une véritable
couronne royale : c'est le Barbacane . Puis nous franchissons l'ancien
rempart parfaitement conservé par la porte Saint Florian joliment
décorée côté intérieur . C'est le quartier des artistes qui accroche
leur toile directement sur le rempart jusqu'au bas du chemin de ronde en
bois joliment restauré .
Puis nous remontons une longue rue pavée bordée de façades
hautes de quatre à cinq étages . C'est à celle qui est la plus décorée
d'encadrement de fenêtres , de corniches , de blasons et de médaillons
peints . Au bas de ces hautes demeures se sont ouverts tout un tas de
commerces pour touristes . Un peut avant d'atteindre la Grand Place
,Catherine nous fait arrêter pour écouter le carillon de midi venant du
clocher de Notre Dame : après les douze coups de cloche , une petite
fenêtre s'ouvre pour laisser place à un trompétiste en chair et en os
qui fait sont numéro suivant les quatre points cardinaux .
Nous traversons maintenant l'immense place de deux cent mètres
de côté ( la plus grande d'Europe médiévale après celle de Venise) pour
faire un tour rapide dans les halles occupés par des artisans locaux :
on y propose des objets en bois , en cuir , des icônes ,du pain d'épice
,... Sortis de cette caverne d'Ali Baba nous longeons les nombreuses
terrasses qui occupent l'ensemble de la périphérie de la place pour nous
enfoncer dans une petite rue où se trouve notre restaurant .
Attablés dans une cave joliment décorée et dotée de plusieurs
cheminée , nous dégustons un potage à base de sarrasin, de pommes de
terre et d'oeufs durs un peu acide . Puis un pavé de saumon au choux
bien sûr et un gâteau , spécialité de Cracovie .
Une fois nos jambes reposées , nous recommençons la visite par
le quartier des universités , puis nous traversons tout une série de
jardin ombragés pour déboucher au pied du Wawel , une butte de calcaire
au sommet de laquelle se dresse la Cathédrale et le château fait d'un
mélange de briques et de pierres . Il faut alors se résigner à monter
une rampe en pavées bien pentue pour atteindre la cour intérieur de ce
magnifique ensemble architectural
où se côtoie différents styles , il y en a pour tous les goûts
(gothique , roman , baroque ,..) Un des dômes de la cathédrale est
couvert de tuiles d'or . La seconde court ressemble à un palais
florentin ou vénitien avec sa triple coursive à arcades décorées de
fresques .
Après avoir admiré les quaies de la Vistule ( fleuve
entièrement polonais sur ses 1200 km de long des Carptes à dansk) et
aussi le panorama urbain depuis ce promontoire de Wawel nous regagnons
le centre en flannant dans l'immense rue Grodska bordée de superbes
hôtels particuliers . Maintenant la place grouille de monde : on voit
bien qu'il s'agit d'une ville universitaire avec une moyenne d'âge très
basse .
Une magnifique ville qui nous a coûté 16 000 pas d'après mon
podomètres soit un peu plus de 10 bornes . Contrairement à Pragues ici
on sent une empreinte catholique omniprésente et une ferveur
incontestable : Jean-Paul II est partout . Il faut dire aussi qu'au mois
d'août ce sont les journées mondiales de la jeunesse catholique qui ont
lieu sous le patronage du pape François !
vendredi 10 juin 2016
ppi etape 4 le 10 juin 2016 Pragues Cracovie 540 km
Tout d'abord un petit complément se rapportant à la journée
d'hier et donc à Pragues ; Jean Hus , un siècle avant Luther , avait
voulu réformer l'Eglise simplement en traduisant la Bible en tchèque
pour que le peuple comprenne mieux la religion . Cette bonne action lui
avait valu le bûcher . On comprend mieux la double défenestration de
Pragues , de ces légats du Pape venus imposer le catholicisme par la
force à la demande de la maison d'Autriche qui dominait la Bohème à
l'époque . Résultat , d'après notre guide Thomas, tchèque pure souche ,
ce serait le pays le plus athée d'Europe ! Nous avions bien remarqué une
profusion d'église en parcourant la capitale , mais celle-ci sont mal
entretenues et mal respectées avec des bâtiments laÏcs construits
mitoyennement . Des esprits libres , ces tchèques apparemment puisqu'il
on repoussé de la même façon le joug soviétique un peu plus tard ;
c'était " le printemps de Pragues " puis la "révolution de velours" qui
les a enfin conduit à la démocratie .
Mais revenons à la 4 ème étape que nous attaquons de bon matin
sous un soleil éclatant : le GPS Garmin nous permet une sortie de
Pragues sans histoire . Nous continuons notre progression vers l'Est en
prenant la direction de Brno , difficile à prononcer ! Roger et Claire
ne tardent pas à rejoindre notre petite colonne de trois campings-cars
qui se faufilent péniblement dans une circulation très dense mais où les
chauffeurs se conduisent courtoisement , ce qui ne sera pas le cas en
fin d'étape chez leurs voisins polonais . Dominique profite de sa
position de copilote pour mettre son journal de voyage à jour mais
l'opération se révèle très difficile , la chaussée étant une véritable
tôle ondulée !
Nous traversons une région qui ressemble beaucoup au Juras avec
de petites montagnes couvertes de forêts de sapins , séparés de larges
combes où l'on peut admirer de temps temps de petits lacs .Un peu après
Brno un panneau nous indique que nous traversons le fameux champ de
bataille d'Austerlitz . Un peu plus loin sur notre gauche nous voyons au
passage quelques immenses mannequins habillés en soldats s'affairant
autour d'un canon tout aussi énorme. Notre vitesse empêche Dominique de
les prendre en photo ; résultat , elle se venge sur un grand aigle
impérial un peu plus loin .
A Olomouc nos amis tchèques nous réservent un belle surprise
avec un curieux noeud autoroutier encore en partie en construction ;
heureusement que l'écran du Garmin nous explique par un schéma clair la
trajectoire à prendre . Etant en tête de la colonne , c'est amusant de
voir le camping-car de Roger sous nos pieds , et derrière ceux de Marc
et de Serge encore un peu plus bas . On ne résiste pas longtemps à
l'envie de tirer quelques clichés !
Vers 13h00 nous sortons de l'autoroute du côté de Jistébrik
pour nous installer au bord d'un petit lac pour le pique-nique ;
secondairement nous avons une sueur froide car nous venons de traverser
une voie ferrée sans trop faire attention alors qu'il passe un train
tous les trois minutes ...!
Comme les jours précédents , c'est Dominique qui prend le
manche cette après midi pendant que je transfère films et photos sur
l'ordi . Marc prend la tête de la colonne . Nous ne tardons pas à
atteindre la frontière où il faut payer l'autoroute à deux reprises sur
le territoire polonais . La circulation est beaucoup plus dense qu'en
Tchèquie et les chauffeurs beaucoup plus nerveux ; il faut faire très
attention surtout lorsque l'on doit changer de file !
Un peu avant Cracovie nous sortons à Tyniec pour aller visiter
un monastère bénédictin construit sur un mamelon dominant la Vistule :
le site est sympa bien qu'il faille monter beaucoup de marches . Une
curiosité , la chair est en forme de proue de bateau . Nous y achetons
charcuterie et fromage pour les pique-niques ultérieurs .
C'est sous la pluie que nous atteignons Cracovie mais celle-ci
est passagère et nous autorise à manger dehors
malgré tout ce soir .
d'hier et donc à Pragues ; Jean Hus , un siècle avant Luther , avait
voulu réformer l'Eglise simplement en traduisant la Bible en tchèque
pour que le peuple comprenne mieux la religion . Cette bonne action lui
avait valu le bûcher . On comprend mieux la double défenestration de
Pragues , de ces légats du Pape venus imposer le catholicisme par la
force à la demande de la maison d'Autriche qui dominait la Bohème à
l'époque . Résultat , d'après notre guide Thomas, tchèque pure souche ,
ce serait le pays le plus athée d'Europe ! Nous avions bien remarqué une
profusion d'église en parcourant la capitale , mais celle-ci sont mal
entretenues et mal respectées avec des bâtiments laÏcs construits
mitoyennement . Des esprits libres , ces tchèques apparemment puisqu'il
on repoussé de la même façon le joug soviétique un peu plus tard ;
c'était " le printemps de Pragues " puis la "révolution de velours" qui
les a enfin conduit à la démocratie .
Mais revenons à la 4 ème étape que nous attaquons de bon matin
sous un soleil éclatant : le GPS Garmin nous permet une sortie de
Pragues sans histoire . Nous continuons notre progression vers l'Est en
prenant la direction de Brno , difficile à prononcer ! Roger et Claire
ne tardent pas à rejoindre notre petite colonne de trois campings-cars
qui se faufilent péniblement dans une circulation très dense mais où les
chauffeurs se conduisent courtoisement , ce qui ne sera pas le cas en
fin d'étape chez leurs voisins polonais . Dominique profite de sa
position de copilote pour mettre son journal de voyage à jour mais
l'opération se révèle très difficile , la chaussée étant une véritable
tôle ondulée !
Nous traversons une région qui ressemble beaucoup au Juras avec
de petites montagnes couvertes de forêts de sapins , séparés de larges
combes où l'on peut admirer de temps temps de petits lacs .Un peu après
Brno un panneau nous indique que nous traversons le fameux champ de
bataille d'Austerlitz . Un peu plus loin sur notre gauche nous voyons au
passage quelques immenses mannequins habillés en soldats s'affairant
autour d'un canon tout aussi énorme. Notre vitesse empêche Dominique de
les prendre en photo ; résultat , elle se venge sur un grand aigle
impérial un peu plus loin .
A Olomouc nos amis tchèques nous réservent un belle surprise
avec un curieux noeud autoroutier encore en partie en construction ;
heureusement que l'écran du Garmin nous explique par un schéma clair la
trajectoire à prendre . Etant en tête de la colonne , c'est amusant de
voir le camping-car de Roger sous nos pieds , et derrière ceux de Marc
et de Serge encore un peu plus bas . On ne résiste pas longtemps à
l'envie de tirer quelques clichés !
Vers 13h00 nous sortons de l'autoroute du côté de Jistébrik
pour nous installer au bord d'un petit lac pour le pique-nique ;
secondairement nous avons une sueur froide car nous venons de traverser
une voie ferrée sans trop faire attention alors qu'il passe un train
tous les trois minutes ...!
Comme les jours précédents , c'est Dominique qui prend le
manche cette après midi pendant que je transfère films et photos sur
l'ordi . Marc prend la tête de la colonne . Nous ne tardons pas à
atteindre la frontière où il faut payer l'autoroute à deux reprises sur
le territoire polonais . La circulation est beaucoup plus dense qu'en
Tchèquie et les chauffeurs beaucoup plus nerveux ; il faut faire très
attention surtout lorsque l'on doit changer de file !
Un peu avant Cracovie nous sortons à Tyniec pour aller visiter
un monastère bénédictin construit sur un mamelon dominant la Vistule :
le site est sympa bien qu'il faille monter beaucoup de marches . Une
curiosité , la chair est en forme de proue de bateau . Nous y achetons
charcuterie et fromage pour les pique-niques ultérieurs .
C'est sous la pluie que nous atteignons Cracovie mais celle-ci
est passagère et nous autorise à manger dehors
malgré tout ce soir .
jeudi 9 juin 2016
ppi etape 3 : le 9 juin 2016 Pragues
Ce matin nous partons du camping en bus vers 8h30 , direction
le centre de Pragues , en compagnie de Thomas , un tchèque géant d'au
moins deux mètres doté d'une voix de stentor . Il nous faut au moins
trois quart d'heure de route pour atteindre les quais de la Vltava où
est amarré tout un chapelet de bateaux-mouches . Sur la rive droite , le
chateau-cathédrale se dresse fièrement tout en haut d'un petit mont
boisé qui domine la rivière . Après quelques détours parmi les avenues
grouillantes de circulation le bus nous dépose à l'entrée du quartier
juif doté de 6 synagogues : la plus ancienne date du 16 ème siècle . Une
autre , à proximité du cimetière juif , fait office de musée avec ses
mûrs interieurs décorés du nom des 80 000 juifs morts en déportation
lors de la seconde guerre mondiale . Beaucoup de maison du quartier ont
leur façade garnie de grandes étoiles de David dorées .
Puis notre géant tchèque nous conduit jusqu'à la grand place de
la vieille ville entourés de grands batiments construit dans des styles
tous différents : il y a du baroque , du rococo , du gothique , du
néo-classique , du style empire bref il y en a pour tout les goûts :
c'est très curieux . Partout des clochers d'église pointe leur flèche au
dessus des toits . Au centre de la place , sur une espèce de rocher se
dresse la statue de Jean Hus , le prédécesseur de Luther qui fut brûlé
comme hérétique en 1300 et quelques . Nous continuons notre ballade en
direction de la tour de l'horloge astronomique dont les aiguilles sont
décorés des principaux astres . Partout les rues grouillent de monde ,
surtout beaucoup de jeunes et pas mal d'étrangers pour la plupart
d'origine asiatique . Notre guide nous montre aussi un quartier de la
vieille ville où des architectes du début du 20 ème siècle ont restauré
des immeubles dans un style cubiste sans se soucier de la proximité de
portails de l'époque gothique , par exemple ; c'est franchement d'un
douteux .
Nous empruntons ensuite le tramway , la ligne 22 plus
exactement sur 8 stations ; celui-ci traverse la rivière ce qui nous
permet de pouvoir admirer le fameux pont Charles IV de Bohème , vu de
profil . Une fois sur l'autre rive notre tram se met à attaquer
l'ascension d'un petit mont n'hésitant pas à décrire une série de lacets
parmi les arbres . Une fois sur le quai , notre guide nous invite à
descendre à pieds jusqu'à la demeure du président tchèque gardée par un
seul agent de police . Encore un peu plus bas nous traversons un
quartier résidentiel peuplé d'hôtels particuliers pour déboucher sur une
place à proximité de l'entrée du chateau-cathédrale . Là , Thomas nous
propose de déjeuner dans un restaurant installé dans la cour interieure
d'un belle immeuble historique .
Attablés dans une superbe salle voûtée nous dégustons quelques
spécialités du pays : potage , canard au deux choux et gâteau aux pommes
, le tout arrosé de bière et de vin tchèque .
A 14h00 nous attaquons la visite du château avec ses trois
cours successives qui sert encore à abriter les bureaux du président de
la république .Das la dernière cour nous tombons nez à nez avec la
cathédrale dont la pierre ocre est noircie par les ans . L'intérieur est
éclairé par de magnifiques vitraux . Nous descendons ensuite une
enfilade de ruelles très pentues garnis de pavés pour déboucher sur le
pont Charles IV noir de monde . Chaque extrémité de celui-ci est
défendue par une tour fortifiée de style gothique . Nous flanons ensuite
un peu dans les rues du centre historique avant de se retrouver à 18h00
devant la tour de l'horloge astronomique où des automates effectuent
leur numéro tels des coucous suisses , le tout ponctué par le chant d'un
coq .
De retour au camping nous sommes conviés à un petit apéro de
travail au cours duquel nous préparons l'étape de demain qui doit nous
conduire à Cracovie . Ce soir c'est repas chacun chez soi car le
thermomètre chute brutalement .
le centre de Pragues , en compagnie de Thomas , un tchèque géant d'au
moins deux mètres doté d'une voix de stentor . Il nous faut au moins
trois quart d'heure de route pour atteindre les quais de la Vltava où
est amarré tout un chapelet de bateaux-mouches . Sur la rive droite , le
chateau-cathédrale se dresse fièrement tout en haut d'un petit mont
boisé qui domine la rivière . Après quelques détours parmi les avenues
grouillantes de circulation le bus nous dépose à l'entrée du quartier
juif doté de 6 synagogues : la plus ancienne date du 16 ème siècle . Une
autre , à proximité du cimetière juif , fait office de musée avec ses
mûrs interieurs décorés du nom des 80 000 juifs morts en déportation
lors de la seconde guerre mondiale . Beaucoup de maison du quartier ont
leur façade garnie de grandes étoiles de David dorées .
Puis notre géant tchèque nous conduit jusqu'à la grand place de
la vieille ville entourés de grands batiments construit dans des styles
tous différents : il y a du baroque , du rococo , du gothique , du
néo-classique , du style empire bref il y en a pour tout les goûts :
c'est très curieux . Partout des clochers d'église pointe leur flèche au
dessus des toits . Au centre de la place , sur une espèce de rocher se
dresse la statue de Jean Hus , le prédécesseur de Luther qui fut brûlé
comme hérétique en 1300 et quelques . Nous continuons notre ballade en
direction de la tour de l'horloge astronomique dont les aiguilles sont
décorés des principaux astres . Partout les rues grouillent de monde ,
surtout beaucoup de jeunes et pas mal d'étrangers pour la plupart
d'origine asiatique . Notre guide nous montre aussi un quartier de la
vieille ville où des architectes du début du 20 ème siècle ont restauré
des immeubles dans un style cubiste sans se soucier de la proximité de
portails de l'époque gothique , par exemple ; c'est franchement d'un
douteux .
Nous empruntons ensuite le tramway , la ligne 22 plus
exactement sur 8 stations ; celui-ci traverse la rivière ce qui nous
permet de pouvoir admirer le fameux pont Charles IV de Bohème , vu de
profil . Une fois sur l'autre rive notre tram se met à attaquer
l'ascension d'un petit mont n'hésitant pas à décrire une série de lacets
parmi les arbres . Une fois sur le quai , notre guide nous invite à
descendre à pieds jusqu'à la demeure du président tchèque gardée par un
seul agent de police . Encore un peu plus bas nous traversons un
quartier résidentiel peuplé d'hôtels particuliers pour déboucher sur une
place à proximité de l'entrée du chateau-cathédrale . Là , Thomas nous
propose de déjeuner dans un restaurant installé dans la cour interieure
d'un belle immeuble historique .
Attablés dans une superbe salle voûtée nous dégustons quelques
spécialités du pays : potage , canard au deux choux et gâteau aux pommes
, le tout arrosé de bière et de vin tchèque .
A 14h00 nous attaquons la visite du château avec ses trois
cours successives qui sert encore à abriter les bureaux du président de
la république .Das la dernière cour nous tombons nez à nez avec la
cathédrale dont la pierre ocre est noircie par les ans . L'intérieur est
éclairé par de magnifiques vitraux . Nous descendons ensuite une
enfilade de ruelles très pentues garnis de pavés pour déboucher sur le
pont Charles IV noir de monde . Chaque extrémité de celui-ci est
défendue par une tour fortifiée de style gothique . Nous flanons ensuite
un peu dans les rues du centre historique avant de se retrouver à 18h00
devant la tour de l'horloge astronomique où des automates effectuent
leur numéro tels des coucous suisses , le tout ponctué par le chant d'un
coq .
De retour au camping nous sommes conviés à un petit apéro de
travail au cours duquel nous préparons l'étape de demain qui doit nous
conduire à Cracovie . Ce soir c'est repas chacun chez soi car le
thermomètre chute brutalement .
mercredi 8 juin 2016
ppi etape 2 le 8 juin 2016 Strasboug Pragues 620 km
Comme la veille , un réveil précoce vers 5h00 me permet de
mettre à jour le blog . Dominique ne tarde pas à venir à mon secours ,
un café à la main . Une fois la transmission internet effectuée nous
passons au petit déjeuner à bord car il pleut un peu dehors . Dès que
nous mettons le nez dehors , c'est pour une série de bises à n'en plus
finir car une foule de ppistes circule déjà d'en l'étroit coron de
campings-cars ; en effet hier soir nous nous sommes installés sur un
parking à l'entrée du camping en ligne de part et d''autre d'une allée .
Nous sommes soulagés de voir que Marie Noelle et Hubert ont pu nous
rejoindre après un crochet chez eux du côté de Nancy pour régler un
problème mécanique . Un petit café en compagnie de Roger et son épouse
Claire au cours duquel nous projetons de nous rejoindre à mi-route pour
manger ensemble avec le reste de notre petit groupe et de visiter
Ansbach ,un petit village allemand pittoresque .
Nous arrivons à décollé vers 8h30 comme prévu car l'étape est
encore longue de six cents bornes aujourd'hui . La traversée de
Strasbourg se révèle facile et nous ne tardons pas à traverser le Rhin
dont les eaux sont très boueuse avec les orages de la veille . Par
chance le soleil encore un peu timide semble pointer le bout du nez
entre les nuages depuis quelques instants . Nous décidons de faire le
plein avant d'attaquer l'autoroute . Les aboiements du pompiste me font
enfin réaliser que l'aventure a commencé : nous sommes à l'étranger !
Nous commençons par monter plein nord en direction de Francfort
. Sur notre droite une petite chaîne de montagnes couvertes de sapins
nous suit jusqu'à Karlsruhe où nous obliquons vers l'Est , direction
Nuremberg . Cette fois nous quittons la plaine du Rhin pour attaquer la
traversée de la Forêt Noire . Les vallées sont très industrielles malgré
tout et la circulation très dense ; nous sommes en permanence sur la
deuxième voie , la première étant en permanence occupée par un train de
camions . Sur la troisième les voitures taille la route à "fond les
manettes" pourtant ce ne sont pas les radars , fixes et mobiles qui
manquent !
Il est 12h30 lorsque nous atteignons Ansbach où nous trouvons
un sympatique petit parking pour camping-car proche du centre historique
. Comme il fait soleil nous dressons les tables dehors en attendant
Roger et Claire qui pour finir ont pris un autre itinéraire que nous .
Dès que nous avons repris des forces nous attaquons la visite
de la ville historique en remontant des ruelles pavées , bordées de
maisons en colombage et aux façades peintes , pour atteindre une superbe
église en pierre dont l'horloge est curieusement tournée à 90 degrés
sur le côté droit . Des magasins de jouets , des ateliers de luthiers ,
et d'autres vitrines d'artisans nous replonge quelques instant dans
notre enfance . Rapidement nous sommes obligés de quitter les Kways
pourtant bien utile en début de ballade .
Vers 15h00 nous reprenons la route ; cette fois c'est Dominique
qui prend le manche et c'est Marc qui guide la colonne cette après midi
. Nous reprenons l'autoroute en direction de Nuremberg et nous
atteignons la frontière tchèque une petite heure plus tard : il faut
s'arrêter pour acheter une vignette à 12 euros pour 10 jours d'autoroute .
Malgré le changement de pays le paysage reste le même , vallonnée avec
beaucoup de forêts de sapins à l'horizon .
Une différence toutefois , c'est la foison de grands panneaux
publicitaires qui peuplent les bas-côtés . Ici aussi les radars ne
manquent pas et dès que nous quittons l'autoroute nous nous apercevons
que les feux tricolores sont équipés de caméras .
Nous arrivons à Praha (Pragues) vers 20h00 ; la plupart des
autres ppistes sont déjà occupés à fêter l'anniversaire de l'un des
nôtres . Après une petite allocution de Géraldine , notre guide , pour
préparer la visite de Pragues demain matin , nous dressons les tables
dehors pendant que Roger installe son barbecue à gaz . Résultat , une
demi-heure plus tard nous nous retrouvons à une tablée de quinze ou
seize où les échanges vont bon train : robochon contre maroille ,
bordeau contre rasteau ,... Serge nous fait goûter en apéro , un rhum
parfumé à la vanille de La Réunion qui réunit tout les suffrages !
Encore une journée qui se termine bien au delà de 23h00 !!
mettre à jour le blog . Dominique ne tarde pas à venir à mon secours ,
un café à la main . Une fois la transmission internet effectuée nous
passons au petit déjeuner à bord car il pleut un peu dehors . Dès que
nous mettons le nez dehors , c'est pour une série de bises à n'en plus
finir car une foule de ppistes circule déjà d'en l'étroit coron de
campings-cars ; en effet hier soir nous nous sommes installés sur un
parking à l'entrée du camping en ligne de part et d''autre d'une allée .
Nous sommes soulagés de voir que Marie Noelle et Hubert ont pu nous
rejoindre après un crochet chez eux du côté de Nancy pour régler un
problème mécanique . Un petit café en compagnie de Roger et son épouse
Claire au cours duquel nous projetons de nous rejoindre à mi-route pour
manger ensemble avec le reste de notre petit groupe et de visiter
Ansbach ,un petit village allemand pittoresque .
Nous arrivons à décollé vers 8h30 comme prévu car l'étape est
encore longue de six cents bornes aujourd'hui . La traversée de
Strasbourg se révèle facile et nous ne tardons pas à traverser le Rhin
dont les eaux sont très boueuse avec les orages de la veille . Par
chance le soleil encore un peu timide semble pointer le bout du nez
entre les nuages depuis quelques instants . Nous décidons de faire le
plein avant d'attaquer l'autoroute . Les aboiements du pompiste me font
enfin réaliser que l'aventure a commencé : nous sommes à l'étranger !
Nous commençons par monter plein nord en direction de Francfort
. Sur notre droite une petite chaîne de montagnes couvertes de sapins
nous suit jusqu'à Karlsruhe où nous obliquons vers l'Est , direction
Nuremberg . Cette fois nous quittons la plaine du Rhin pour attaquer la
traversée de la Forêt Noire . Les vallées sont très industrielles malgré
tout et la circulation très dense ; nous sommes en permanence sur la
deuxième voie , la première étant en permanence occupée par un train de
camions . Sur la troisième les voitures taille la route à "fond les
manettes" pourtant ce ne sont pas les radars , fixes et mobiles qui
manquent !
Il est 12h30 lorsque nous atteignons Ansbach où nous trouvons
un sympatique petit parking pour camping-car proche du centre historique
. Comme il fait soleil nous dressons les tables dehors en attendant
Roger et Claire qui pour finir ont pris un autre itinéraire que nous .
Dès que nous avons repris des forces nous attaquons la visite
de la ville historique en remontant des ruelles pavées , bordées de
maisons en colombage et aux façades peintes , pour atteindre une superbe
église en pierre dont l'horloge est curieusement tournée à 90 degrés
sur le côté droit . Des magasins de jouets , des ateliers de luthiers ,
et d'autres vitrines d'artisans nous replonge quelques instant dans
notre enfance . Rapidement nous sommes obligés de quitter les Kways
pourtant bien utile en début de ballade .
Vers 15h00 nous reprenons la route ; cette fois c'est Dominique
qui prend le manche et c'est Marc qui guide la colonne cette après midi
. Nous reprenons l'autoroute en direction de Nuremberg et nous
atteignons la frontière tchèque une petite heure plus tard : il faut
s'arrêter pour acheter une vignette à 12 euros pour 10 jours d'autoroute .
Malgré le changement de pays le paysage reste le même , vallonnée avec
beaucoup de forêts de sapins à l'horizon .
Une différence toutefois , c'est la foison de grands panneaux
publicitaires qui peuplent les bas-côtés . Ici aussi les radars ne
manquent pas et dès que nous quittons l'autoroute nous nous apercevons
que les feux tricolores sont équipés de caméras .
Nous arrivons à Praha (Pragues) vers 20h00 ; la plupart des
autres ppistes sont déjà occupés à fêter l'anniversaire de l'un des
nôtres . Après une petite allocution de Géraldine , notre guide , pour
préparer la visite de Pragues demain matin , nous dressons les tables
dehors pendant que Roger installe son barbecue à gaz . Résultat , une
demi-heure plus tard nous nous retrouvons à une tablée de quinze ou
seize où les échanges vont bon train : robochon contre maroille ,
bordeau contre rasteau ,... Serge nous fait goûter en apéro , un rhum
parfumé à la vanille de La Réunion qui réunit tout les suffrages !
Encore une journée qui se termine bien au delà de 23h00 !!
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